Courrier International / “Spécial : Sommet de Copenhague 2009″.

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Un dossier de plus de 50 pages sur le Sommet de Copenhague 2009
N° 994 _ 19 nov 2009
Via le site officiel du Courrier International / Copenhague 2009
La France et le Brésil adoptent une position commune
Nicolas Sarkozy et son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, ont présenté le 14 novembre à Paris un texte commun détaillant les grandes lignes de l'accord qu'ils souhaitent voir signer lors du sommet de Copenhague sur le climat, en décembre. Les deux pays n'y mentionnent que l'objectif d'une “réduction mondiale d'au moins 50 % d'ici à 2050 par rapport à 1990″ des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais avec, pour les pays développés, des “objectifs ambitieux de réduction à moyen terme”.(…)
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Vous pensez qu’il portera sur les gaz à effet de serre, sur les émissions de carbone – et vous ne vous trompez pas. Mais l’accord de Copenhague sur le changement climatique que la communauté mondiale tentera de conclure au mois de décembre portera également sur l’argent, sur des sommes d’argent colossales, hallucinantes. Pour simplifier, l’objet du marché consistera à payer les pays en développement – à commencer par la Chine et l’Inde – pour qu’ils réduisent les émissions de dioxyde de carbone produites par leurs économies en plein essor et qui, sans cela, finiront par représenter 90 % des futures hausses des émissions. Pour les amener sur cette voie, il faudra leur proposer des incitations substantielles. C’est donc le financement, plutôt que l’établissement d’objectifs de réduction, qui risque de faire échouer les négociations de Copenhague.(…)
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La Pologne menace de jouer les trouble-fêtes à propos du climat : Polluer aux frais des pays riches, voilà la position que le Premier ministre polonais entend défendre cette fin de semaine à Bruxelles, lors du sommet des Vingt-Sept consacré à la préparation du sommet de Copenhague. Pas tenable, juge le quotidien Gazeta Wyborcza.(…)
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Les deux plus grandes nations en développement s'unissent en prévision du sommet de Copenhague”, titre le quotidien de Hong Kong. Le 21 octobre, la Chine et l'Inde ont signé un accord de coopération pour mieux lutter contre le réchauffement climatique. Alors qu'un sommet sur la question est prévu au Danemark en décembre, les deux pays espèrent ainsi peser davantage sur les débats. Le journal doute toutefois que cette alliance permette de sortir de l'impasse les négociations sur une réduction mondiale des émissions de CO2.
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Face à la fronde de puissantes économies émergentes comme l'Inde ou la Chine, les pays occidentaux ont revu leurs exigences à la baisse. En prévision du sommet de Copenhague, qui, en décembre, sera consacré à la lutte contre le réchauffement climatique, ils ont renoncé à imposer comme objectif une baisse de moitié des émissions de CO2 d'ici à 2050. “Ils espèrent ainsi parvenir à un consensus et être en mesure de sceller à Copenhague un accord moins ambitieux”, commente le quotidien financier britannique.
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Avec, en guest star, l'ancien locataire de l'Elysée, Chirac 'l'Africain', dont la fondation qui porte son nom intervient dans la préservation de la nature”, la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou a accueilli du 9 au 11 octobre le 7e forum mondial sur le développement durable. “En rangs serrés, détermination affichée et voix unifiées”, les Africains se sont préparés pour le sommet sur les changements climatiques prévu en décembre à Copenhague, rapporte le quotidien burkinabé L'Observateur paalga.(…)
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Un sommet plus important que Yalta !
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L’avenir de l’humanité dépend des 12 jours de la 15e Conférence des Nations unies sur le changement climatique, affirme l’écrivain et militant américain Bill McKibben.
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Sur le web : Fondation Chirac, La conférence de Copenhague
Ne pas oublier la mer au sommet de Copenhague
Le porte-parole du ministre du Bien-être social, Indroyono Susilo, vient de faire observer que, sur les 199 paragraphes du programme de travail sur le changement climatique qui sera débattu à la Conférence internationale sur le changement climatique de Copenhague prévue en décembre, seuls 18 étaient consacrés au secteur océanique, rapporte le quotidien Kompas. L'Indonésie continuera donc à se battre pour que les océans soient pris en compte dans les discussions internationales, explique le responsable. Avec l'Alliance des petits états insulaires (AOSIS), regroupant 42 pays, elle demandera que la hausse des températures atmosphériques ne dépasse pas 1,5 °C par rapport à l'époque pré-industrielle, il y a environ deux siècles, la Terre ayant déjà subi un réchauffement de 0,8 °C depuis cette période.
Bill McKibben : site officiel de l'auteur











J'ai juste en tête pour le coup, le sommet de Rome qui se tenait dernièrement à l'initiative des Nations Unis pour l'alimentation et l'agriculture, censé dégager les moyens de combattre entre autres, la faim dans les pays pauvres, où la hausse des températures menace les productions agricoles.. Pour sur, il devait y avoir beaucoup d'absents. L'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine pourraient accuser une baisse de 20 à 40 % de leur production agricole en cas de hausse supérieur de 2% des températures.. les concéquences vont être dramatiques pour les peuples obligés de quitter leur pays.. Bref, tout le monde s'en fou, préfère se pouiller la gueule, désolée, çà me gave, c'est nul, c'est maintenant qu'il faut discuter, tous ensemble, la question est trop importante pour se la péter seul dans son coin.. égoïsme parfait, sectarisme qui ne s'étiend jamais, franchement pas envie de voter pour la gauche après tous cela.. 
